Buffet classique, buffet-dînatoire, repas assis. Tout est question de goût, d’importance des convives et de budget. Impératif : une bonne organisation, un personnel de service suffisant et... le gâteau des mariés en point d’orgue !
Déjeuner ou dîner, le repas de mariage peut être conçu de bien des façons et même se prêter à quelques fantaisies. Mais si le nombre des invités est important, il peut être judicieux de faire les frais d’un maître d’hôtel qui fera office de maître des cérémonies et orchestrera la réception.
En buffet

C’est la formule la moins onéreuse car elle nécessite beaucoup moins de personnel. Ce qui ne dispense nullement de la décoration et des efforts de présentation en harmonie avec ce grand jour. Certains choisissent des buffets à thèmes, en harmonie ou non avec le mariage. Avec le buffet, chacun se sert à loisir et tout le monde est debout. Cependant, il faut prévoir des tables de-ci de-là pour les personnes fatiguées ou âgées, comme pour celles qui ont envie de se retrouver un peu à l’écart. Bien pratiques également, s’il y a de jeunes enfants à qui le buffet convient parfaitement car il leur évite de rester assis de longues heures.
Le buffet peut être aussi raffiné qu’un repas, mais tout est prêt à l’avance, donc le personnel aux cuisines est plus que réduit, seul importe le service.
Buffet et tables peuvent se conjuguer avec une formule mixte alliant buffet et service. Buffet avec l’entrée et le dessert, et plats chauds et fromages servis à table. Ainsi chacun est libre de s’asseoir où il veut et avec qui il veut et de manger à son rythme.
Avec les formules buffet, il faut prévoir quelques bonnes âmes pour s’occuper des timides et les discrets, afin que personne ne reste à l’écart. Il faudra aussi veiller à ce que les invités les plus âgés soient confortablement installés, voire servis.
À table

Essentiel, le plan de table doit être soigneusement pensé et planifié pour que tout le monde trouve sa place dans l’assemblée et se sente à l’aise. Car un repas assis dure forcément plus longtemps qu’un buffet et il est délicat de se déplacer si vos voisins vous ennuient ! Une grande tablée autour des mariés est très plaisante pour les assemblées réduites, mais au-delà de cinquante personnes, on privilégiera la multiplicité des tables. Des tables rondes de huit personnes sont idéales pour l’équilibre de la tablée. Et les jeunes époux présideront sur une table en longueur de dix à douze personnes, face aux convives. Il est commode d’afficher le plan de table à l’entrée de la salle.
Tout au long du repas, l’animation sera planifiée. L’idéal est qu’un ami proche ou un membre de la famille s’y consacre. Il est de tradition de porter un toast aux mariés entre la poire et le fromage, occasion d’un petit discours affectueux. Et occasion aussi pour le marié d’y répondre et de remercier l’assemblée, voire de boire à la santé des témoins.
FIN !

Point culminant du buffet comme du repas assis, le gâteau de noces ! Un grand moment est l’entame du gâteau, pièce montée ou autre, par les mariés, avec le même couteau. La mariée prend le couteau dans sa main gauche et le mari pose sa main droite sur la sienne. Une entame symbolique, puis le gâteau sera découpé et servi aux invités.
Après le partage, la fête. Et ce sont les mariés qui ouvrent le bal, ou la mariée et son père. Le programme musical doit être bien pensé pour que chacun y trouve son compte et la sono limitée pour ne pas abrutir l’assemblée. Certains d’ailleurs préfèreront sûrement rester dans un coin pour discuter.

Si vous avez recours à un orchestre, il sera facile aux invités d’intervenir pour demander certains airs, sinon prévoyez des séquences de musique variées.
Les jeunes mariés sont autorisés à s’esquiver avant la fin de la soirée. Tout dépend du degré de fatigue et du programme du lendemain ! Ils pourront s’esquiver certes, mais pas sans dire au revoir aux parents et grands-parents. Les parents, eux, fermeront les réjouissances et partiront les derniers, après tous les invités, et après avoir réglé les derniers problèmes d’intendance.
APEI-Actualités. M.-C. Danger