Origine de la profession de foiL'origine, son évolution aujourd'hui
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La profession de foi autrefois appelée communion solennelle n'est pas un sacrement mais plutôt un temps fort dans la vie des jeunes chrétiens sur la voie de la confirmation. Il signe l'engagement pris pendant le baptême. L'ORIGINE DE LA PREMIERE EUCHARISTIE
Au XIXe siècle il n'existait qu'une seule cérémonie pour les jeunes : la première communion. Ce sacrement de fin du catéchisme célébrait la première eucharistie vers 12 ans. C'était un rite de passage de l’enfance à l’âge adulte. En 1910, le pape Pie X décida que la première eucharistie devait être donnée aux enfants dès « l'âge de raison » soit vers 7 ans. Ce sacrement de première communion fut désignée sous le nom de « communion privée » et l'on continua à célébrer la « communion solennelle » vers 12-13 ans en signe de couronnement de l’enfance et du catéchisme.
A partir des années 1970, la cérémonie de la Communion solennelle disparaît pour être remplacée définitivement par la Profession de foi que certaines aumôneries appellent aussi "fête de la foi". Si la profession de foi a remplacé dans les pratiques la communion solennelle, les deux cérémonies revêtent un sens assez différent. En effet, la communion solennelle était centrée sur l'eucharistie puisqu'elle découlait de l'ancienne première communion. La profession de foi elle est centrée sur le baptême. Elle en reprend d'ailleurs les symboles forts : le vêtement blanc et la lumière. Ce changement de nom et de sens religieux n'empêchent pourtant pas l'appellation de « communion solennelle » de se perpétuer dans les mentalités. LA PROFESSION DE FOI AUJOURD'HUI
Cette célébration est une fête familiale et reste associée à un rite de passage de l'enfance à l'adolescence. Pour la plupart des jeunes, la profession de foi est le dernier acte religieux avant le mariage à l'église. Elle marque la fin de leur pratique dominicale en même temps que la fin du catéchisme. Quelques jeunes souhaitant aller plus loin dans leur service de dieu poursuivent après la profession de foi par la confirmation. Cette cérémonie est un sacrement. Elle est donnée par l'évêque. C'est un appel à un engagement plus personnel et à une mission de témoignage de la foi. Pendant l'imposition des mains, l'évêque demande à Dieu de donner en plénitude l'Esprit qui reposait sur son fils Jésus : l'esprit de sagesse et d'intelligence, l'esprit de conseil et de force, l'esprit de connaissance et d'affection filiale et l'esprit d'adoration.
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